On entre, on branche, on travaille.
Salle de réunion, salle de formation, poste de travail.
Personne ne vient plus vous déranger
pour les utiliser.
9 h 02. Le client est déjà assis. Vous êtes à genoux sous la table, en train de chercher une prise. 9 h 06, quelqu'un part emprunter une rallonge à l'accueil. 9 h 11, la présentation démarre enfin. Personne n'en parlera. Tout le monde l'a vu.
Ce n'est pas la salle qui est en cause. C'est le seul endroit du bâtiment où l'on a choisi le mobilier, traité l'acoustique, payé l'écran, et laissé le câblage se débrouiller tout seul.
Les câbles sont toujours là.
Vous ne les voyez plus.
Ce n’est pas une histoire de salle de réunion. La salle de formation où le formateur cherche son adaptateur devant quatorze personnes, le poste de travail où la rallonge remonte du sol : c’est le même câblage, laissé au même endroit, par les mêmes gens.
Ces deux vues sont des reconstitutions : elles montrent le geste, pas votre pièce. Les photos de la vôtre sont prises sur place, avant et après, et vous sont remises avec le dossier de réception.
Vous avez sans doute pensé que votre bâtiment avait été mal suivi. Nous entrons dans des salles neuves, dans des immeubles récents, livrés par des entreprises sérieuses — et nous y retrouvons exactement la même chose. Parce que le câblage des espaces n’appartient à personne.
Il amène le courant et pose les prises. Son marché s’arrête au mur. Le mobilier n’est pas dans son lot, et il a raison : il n’était pas encore livré.
Il livre la table et perce un passe-câble. Ce qui passe dedans, qui le branche et jusqu’où, ne figure nulle part sur son bon de commande.
Il pose l’écran, la barre de son, la caméra. Le cheminement entre la table et l’écran n’a pas été chiffré : ce n’était pas dans la demande.
Il reçoit le ticket. On lui demande de faire marcher un ordinateur, pas de poser un chemin de câbles. Alors il rallonge, et il revient la semaine suivante.
Personne n’a menti et personne n’a mal travaillé. Chacun a livré son lot, et la salle est tombée entre les quatre. C’est pour ça que vous retrouvez la même salle chez votre voisin, dans un autre immeuble, avec d’autres prestataires. Et c’est pour ça que ça revient : tant que ce lot n’est pris par personne, il se répare à la rallonge.
Mes deux techniciens passaient une partie de leur semaine à faire fonctionner des salles. Ce n’est pas leur métier, et ça ne finissait jamais. Depuis votre passage, je n’ai plus reçu un seul ticket « la salle ne marche pas ». Ils sont revenus sur le réseau et la sécurité.
Nos salles se relouent à l’heure : entre deux clients, il ne reste pas dix minutes. Avant, il fallait ranger, retrouver un câble, refaire un essai. Aujourd’hui le client entre, il branche, il travaille en moins de dix secondes — et la salle est dans le même état à sa sortie qu’à son arrivée.
Mes formateurs sont des intervenants extérieurs : ils arrivent le matin et ne connaissent pas la salle. Ma première heure de journée servait à les dépanner. Maintenant c’est un seul câble, ils le branchent seuls, la présentation est à l’écran. Je ne suis plus dans le couloir à neuf heures.
Nous ne rendons pas les espaces propres. Nous les rendons utilisables : le matériel est fixé, repéré et sécurisé, et il le reste après chaque passage, sans que personne ait à le remettre en place.
Vous n’avez pas à savoir comment on s’y prend, ni à arbitrer entre deux techniques, ni à relire un plan. Vous avez un problème, on vient, il n’est plus là. Voici les trois seules choses qu’on vous demandera — et il n’y en aura pas de quatrième.
Une date, un badge, un nom à prévenir à l’accueil. Pas de réunion de cadrage, pas de cahier des charges à écrire, pas de devis à faire valider trois fois.
On ne vous appelle pas, on ne vient chercher personne, on ne demande pas où est la clé du placard. Le temps d’une demi-journée, la salle ne vous appartient plus.
Tout est branché, testé, étiqueté, et la salle est rangée. Vous réglez le montant qui était écrit sur le devis. Pas un euro de plus, pas une deuxième visite.
De Lille à Marseille, de Nantes à Strasbourg — nos techniciens certifiés N3 interviennent dans les 50 plus grandes agglomérations françaises, du premier câble jusqu'à la mise en service finale.
Votre salle, votre plateau, votre nombre de postes : le prix est calculé devant vous, et c’est celui du devis.
Je ne veux plus de câbles qui traînent Parler à un proNon, et personne ne peut le faire : un ordinateur a besoin de courant. Ce qu'on supprime, ce sont les câbles qui traînent : sur le plateau, sous le plateau, en travers du passage. Le câblage existe toujours, il est simplement dans un chemin, invisible et repéré.
Rien du bâtiment. Ni mur, ni sol, ni faux plafond : le chemin de câbles et la colonne se clampent sur le mobilier et se démontent. Le seul perçage possible est celui d'un plateau de table, si vous préférez un boîtier affleurant à un boîtier en bord de plateau. C'est votre mobilier, c'est votre choix, et il est réversible : le jour où vous déménagez, vous démontez tout en une demi-journée et vous emportez le matériel.
Entre trois et huit heures, en une seule fois. Une salle où l'on reprend le cheminement et où l'on pose les boîtiers est rendue avant le déjeuner. Comptez la journée entière si l'on touche au courant fort ou si l'on reprend l'écran et la visio. Pas deux jours, pas deux passages, pas « le temps qu'il faudra » : le créneau est arrêté à la commande et figure sur le devis. C'est cette certitude qui coûte le plus cher ailleurs, où un chantier annoncé en trois jours en prend dix.
Les raccordements en courant fort sont réalisés par un intervenant habilité.
Toute la France.